Formuler une demande précise
Dire ce qu'on veut obtenir, pour qui, sous quelle forme. Une demande vague produit une réponse vague : c'est une consigne à corriger.
Une formation IA utile n'explique pas ce qu'est un modèle de langage. Elle fait en sorte que vos collaborateurs sachent, le lundi suivant, traiter autrement une tâche qui leur prenait des heures. Nous construisons l'intervention sur vos documents et vos métiers.
Selon le Baromètre France Num 2026 (DGE / Crédoc), 40 % des TPE-PME utilisent au moins une solution d'IA, contre 26 % en 2025, et 53 % des PME. L'équipement progresse vite ; l'usage maîtrisé, beaucoup moins. Beaucoup d'entreprises ont organisé une session, puis constaté qu'un mois plus tard l'outil n'était plus ouvert.
Le problème tient rarement à l'outil. La session n'aborde aucun cas d'usage réel ; les participants écoutent au lieu de manipuler ; rien n'est écrit — ni consigne, ni règle de confidentialité. Une formation qui produit un changement suit l'ordre inverse : on part de la tâche (relancer un devis, préparer une réponse client) et on remonte vers l'outil. Pour les identifier avant de former, un audit IA préalable évite de bâtir sur des intuitions.
La question qui tranche. À la fin de l'intervention, chaque participant doit pouvoir nommer une tâche précise qu'il traitera désormais autrement. Si personne ne sait répondre, la séance était une sensibilisation, pas une formation.
Six gestes professionnels, valables quel que soit l'outil. Nous les travaillons en séance, un par un, sur des exemples réels.
Dire ce qu'on veut obtenir, pour qui, sous quelle forme. Une demande vague produit une réponse vague : c'est une consigne à corriger.
Un modèle ne connaît ni votre historique client, ni votre vocabulaire métier. Joindre le bon document change plus le résultat que de changer d'outil.
Une réponse bien rédigée n'est pas une réponse juste. Repérer les affirmations à contrôler, demander les sources, traiter la production comme un brouillon à valider.
Une décision juridique, un chiffre qui engage, une tâche annuelle : l'outil fait alors perdre du temps ou crée un risque.
Ce qui peut être confié à un outil, ce qui doit être anonymisé, ce qui ne doit jamais sortir. Plus simple quand le traitement reste chez vous — une IA souveraine en entreprise.
Recopier la consigne qui a fonctionné, noter la limite rencontrée, la transmettre. Une équipe qui écrit ses consignes progresse sans nous.
L'article 4 de l'AI Act, en vigueur depuis le 2 février 2025, impose aux fournisseurs et aux déployeurs — donc aussi aux entreprises qui utilisent un outil d'IA sans avoir rien développé — de prendre des mesures pour soutenir la littératie IA (alphabétisation en matière d'IA) de leur personnel. Le texte précise qu'il n'exige pas de garantir un niveau déterminé.
Autrement dit, une obligation de moyens : aucun volume d'heures n'est imposé, aucune certification n'est exigée par le texte. Ce qui compte, c'est de pouvoir montrer que la question a été traitée. Le règlement (UE) 2026/1744, dit « Digital Omnibus on AI », entré en vigueur le 27 juillet 2026, a reporté le haut risque de l'annexe III au 2 décembre 2027 et précisé que ces efforts sont soutenus en particulier pour les PME.
Une intervention documentée — contenu, participants, date, supports, règles internes écrites — constitue un élément utile. Elle ne remplace pas une analyse juridique : Ker-IA n'est ni un cabinet d'avocats ni un organisme de certification. Pour vos cas précis, les ressources officielles (CNIL, textes européens) et votre conseil restent la référence.
Le contenu et le découpage sont arrêtés après avoir vu vos tâches réelles : nous ne déclinons pas un support standard.
Nous interrogeons les équipes, métier par métier, sur ce qui leur prend du temps, et nous récupérons des exemples réels préparés sans donnée personnelle inutile.
Nous prenons vos documents et montrons comment une demande se construit, ce qu'il faut y joindre, et où la réponse se trompe.
Chacun traite une tâche réelle de son poste pendant que nous corrigeons la méthode. C'est là que les blocages individuels apparaissent et se règlent.
Nous repartons avec les consignes qui ont fonctionné, les limites constatées et les règles de confidentialité applicables chez vous — un document court et relisible.
Une intervention isolée s'oublie. Un point de suivi quelques semaines plus tard, sur les tâches réellement passées dans l'outil, distingue ce qui relève de la formation de ce qui relève d'une intégration aux outils existants.
« Comprendre l'IA » ne se traduit en aucun geste professionnel. Un atelier resserré sur deux tâches réelles vaut mieux qu'un panorama.
Déployer une licence puis chercher à quoi elle sert oblige l'équipe à justifier l'achat.
Sans consignes ni règles formalisées, chacun reconstruit sa méthode — ou renonce.
Si la ligne hiérarchique ne donne pas de temps pour pratiquer, l'usage reste un événement isolé.
Si vos équipes utilisent un service d'IA en ligne, la question des données se posera dès le premier atelier : c'est souvent le moment où l'on mesure l'intérêt d'un dispositif exécuté en local, sans quota ni transfert vers un tiers. Pour la suite, le développement d'outils IA et l'accès distant sécurisé prolongent ce qui a été vu en séance.
Nous ne promettons pas de gain chiffré : il dépend de vos tâches et de votre organisation. Certains signaux sont en revanche observables.
Ce suivi permet aussi de décider de la suite : compléter la formation, adapter l'outil au poste, ou chercher ailleurs le vrai frein. Un comparatif chiffré donne un premier ordre de grandeur, mais c'est l'observation des usages qui dit si la formation a tenu.
Pour deux raisons : l'usage réel — un outil mal utilisé produit des réponses mal utilisées — et le cadre réglementaire, l'article 4 de l'AI Act demandant de prendre des mesures pour soutenir la littératie IA du personnel. Selon le Baromètre France Num 2026 (DGE / Crédoc), 66 % des dirigeants estiment disposer des compétences numériques nécessaires, un chiffre en recul de 4 points.
Aucun format standard n'a de sens : tout dépend des métiers concernés, du nombre de participants et du point de départ de l'équipe. Le découpage est arrêté après un échange sur vos tâches réelles ; nous ne nous engageons pas sur un volume horaire avant d'avoir vu vos cas d'usage.
Non : la formation s'adresse à des utilisateurs, pas à des informaticiens. Décrire une demande, donner le contexte, relire et corriger, décider ce qui ne doit pas être confié à un outil. Les participants peu à l'aise avec l'informatique progressent souvent le plus.
Oui : des exemples réels fournis par vos équipes, préparés sans donnée personnelle inutile — devis, comptes rendus, appels d'offres, réponses clients. C'est ce qui distingue une formation qui change les pratiques d'une sensibilisation.
Nous ne donnons pas de conseil juridique et ne délivrons aucune certification. L'article 4 impose de prendre des mesures pour soutenir la littératie IA du personnel et précise qu'il n'exige pas de garantir un niveau déterminé : une obligation de moyens, sans volume d'heures ni certification imposés. Une formation documentée constitue un élément utile.
Par une règle écrite et courte : ce qui peut être confié à un outil, ce qui doit être anonymisé, ce qui ne doit jamais sortir, et qui relit avant diffusion. Elle ne tient que si les équipes savent l'appliquer seules — c'est l'objet de la formation.
Ker-IA est basé à Loctudy, dans le Finistère. Les interventions se font en Bretagne et partout en France, sur site ou à distance selon l'organisation des équipes.
Un premier échange suffit à savoir si une intervention est utile chez vous, et sur quels cas d'usage.